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Tableaux de Jean-Léon Gérôme

Jean-Léon Gérôme

Voici 65 tableaux de Jean-Léon Gérôme  1824-1904 :

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La peinture orientaliste représentée par J.-L. Gérôme, élève du très célèbre Paul Delaroche flatte le goût des Français pour ce qu'on appelle communément "L'orientalisme".
Pas étranger au séjour précédent de Delacroix en Afrique du nord. Mais le génie ne connaît pas la répétition, ce que Delacroix parvient à tirer de ses toiles : mouvement et couleurs, deviennent chez cette autre catégorie de peintres, des mises en scène poussées jusqu'à la caricature.
Cette mode sera comme toutes les modes passagères avant de disparaître dans le plus profond oubli.
Faut-il le regretter?
Philippe Ménard

Jean-Léon Gérôme : Pour en savoir plus sur Jean-Léon Gérôme... son oeuvre, sa biographie, etc. voir ci-dessous ! 

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Biographie de Jean-Léon Gérôme

Jean-Léon Gérôme se rendit à Paris en 1841 et fut élève de Paul Delaroche, qu'il accompagna en Italie en 1844-1845. À son retour, il se fit connaître au Salon de 1846 par son Combat de coqs, toile qui déjà illustre son soucis du détail authentique et pour laquelle il reçut la médaille d'or. Puis il changea de genre et exposa : La Vierge, L'enfant Jésus et St-Jean, et, comme pendant : Anacréon, Bacchus et l'Amour. Gérôme obtint en 1848 une deuxième médaille. Il donna ensuite : Bacchus et l'Amour ivres, Intérieur grec et Souvenir d'Italie (1851), Vue de Paestum (1852), Idylle (1853).

Gérôme fit des excursions en Turquie, sur les bords du Danube en 1854 et en Égypte en 1857, tout en remplissant ses carnets de nombreux dessins. En 1855, il envoya à l'Exposition Universelle Pifferaro, Gardeur de troupeaux, Concert russe et une grande toile représentant Le siècle d'Auguste et la naissance de Jésus-Christ, acquise par le ministère d'État. Sa réputation augmenta considérablement au Salon de 1857, où il exposa sept tableaux d'un genre plus populaire, entre autres : La Sortie du bal masqué et Le Duel de Pierrot.

En 1859, il envoya au salon une Mort de César et deux petites compositions, pleines de détails érudits, l'une retraçant un détail de gladiateurs et intitulée Ave Caesar, l'autre représentant Le Roi Candaule. En 1861, il fit paraître : Phryné devant l'aréopage, Socrate venant chercher Alcibiade chez Aspasie, Les Deux Augures. Au même salon, il envoya une scène orientale très finement observée et rendue, Le Hache-paille égyptien, et une merveille d'exécution minutieuse, Rembrandt faisant mordre une planche à l'eau-forte. Ses meilleures œuvres lui ont été inspirées par le courant orientaliste : Le Prisonnier et le Boucher turc, La Prière, La Porte de la mosquée El-Hacanyn, Le Marché d'esclaves, Le Marché ambulant au Caire et Promenade du harem.

Il a souvent peint des scènes historiques telles que Louis XIV et Molière , La réception des ambassadeurs du Siam à Fontainebleau (1865) et La mort du Maréchal Ney (1868).

Dès 1862, ses toiles connaissent une large diffusion, notamment due au fait qu'il a épousé Marie Goupil, la fille d'Adolphe Goupil, un éditeur d'art renommé.

Gérôme a également été un habile sculpteur. Son Rétiaire et son Sagittaire sont deux figurines excellentes. Ses groupes Gladiateurs, Anacréon, Bacchus et l'Amour, et ses statues d’Omphale (1887) et de Bellone (1892) (cette sculpture, en ivoire, métal et pierres précieuses, fut exposée à l'Académie Royale de Londres et attira beaucoup l'attention), Tanagra, sont autant d'œuvres remarquables. Il entreprit aussi une série de sculptures de conquérants, travaillées dans l'or, l'argent et les gemmes : Bonaparte entrant au Caire (1897), Tamerlan (1898) et Frédéric le Grand (1899). C'est également à Gérôme que l'on doit la statue de duc d'Aumale qui se trouve devant le château de Chantilly (1899).

En 1864, il devient professeur de peinture à l'École des beaux-arts.

Gérôme connut un large succès de son vivant, si bien qu'il eut son buste dans la cour de l'Institut. Pourtant, à la fin de sa vie, sa farouche hostilité envers les impressionnistes, qu'il considérait comme « le déshonneur de l'art français », contribua au déclin de sa popularité.

Source : Wikipedia
 

 

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